Stéphanie : Son Deuxième Fantasme (Partie 2/3)

Récit proposé par une de mes lectrices dont j’ai la lourde tâche d’écrire et de mettre en page, en respectant scrupuleusement ses aventures sexuelles qu’elle a vécues.

Après cette épopée au cinéma, nous avions Stéphanie et moi déjeuné dans un petit restaurant à l’écart de la ville afin de ne pas être reconnu puis nous étions rentrés chacun chez soi. J’avais organisé avec l’aide de plusieurs amis une soirée, cette fois en groupe. Guillaume son compagnon, Hélène sa mère et son ami étaient tous invités chez mon grand pote Jean-Pierre.

La soirée qu’elle devait passer, était en sorte une surprise pour son anniversaire et pour réaliser son deuxième fantasme, ce n’était pas dans un club échangiste de la ville car ce fut assez difficile d’y accéder lorsque l’on n’est pas du milieu mais directement chez Jean-Pierre ce beau célibataire quinquagénaire chez qui, question déco, son immense sous- sol de 100m2, sans cloison totalement aménagé, était magnifiquement décoré, on se serait cru dans une boîte de nuit ou dans club libertin. En plein centre du mur du fond, au-dessus du bar, des films XXX étaient diffusés sur grand écran.

Étaient présents à cette soirée, Adèle, Sophie et Justine, les trois maitresses attitrées de Jean-Pierre, trois belles salopes, la quarantaine, accompagnées pour l’occasion de trois étalons qu’elles avaient choisis pour la puissance de leur sexe et leur résistance physique : Richard, Thomas, Vincent. Mais aussi un couple de médecin Gérard et Isabelle.

Le mari avait 56 ans et l’épouse 55 ans. Ils étaient mariés depuis 24 ans et leur suivait ses études à l’étranger. Au fur et à mesure de la vie, le docteur eut de grosses difficultés pour assouvir sa femme. Après plusieurs traitements qui n’avaient pas ponctionné, il en était à se faire un complexe permanent et de perdre Isabelle qu’il aimait profondément.

En effet il avait un tout petit pénis qui avait du mal désormais à se mettre en érection.

Elle était portée sur la chose, elle aimait le sexe et il ne la satisfaisait plus du tout. Après des conseils avisés d’un de ses amis, Gérard avait proposé à Isabelle de participer à des parties fines, libertines dans un club. Ce fut tout à fait bénéfique pour eux.

Lors de leur première sortie, ils avaient pu se faire une idée de ce qu’ils pouvaient faire ensemble. Lui était candauliste, il aimait et s’excitait, en voyant sa femme se faire prendre par des inconnus. Elle voyant pour la première fois une double pénétration, lui avait demandé d’essayer. Elle n’eut pas de difficulté à trouver deux hommes qui l’avaient prise par tous les trous pendant plus de quarante minutes.

À tour de rôle, ils avaient inversé leur position, de la bouche à la chatte en passant par le trou du cul, elle avait beaucoup joui et était monter au septième ciel, pendant que Gérard ne manquant rien de la scène se masturbait puis pour finir éjacula enfin sur le visage de sa femme. Elle avait beaucoup apprécié et en était devenue accroc. Depuis ce jour-là, toutes les semaines, ils allaient faire leur petite sortie dans ces clubs ou chez Jean-Pierre lorsqu’il organisait ce genre de soirée dans son sous-sol.

Dès leur arrivée, Jean-Pierre fut surpris que le compagnon d’Hélène ne soit pas venu mais très vite il comprit qu’elle préférait être avec son gendre, le petit ami de la reine de la soirée : Stéphanie. À voir leurs regards, Jean-Pierre devina que ce ne devait pas être la première fois que la belle-mère baisait avec Guillaume, ses deux-là étaient bien trop complices et la pauvre Stéphanie ne se doutait de rien. Elle était cocue mais ne le savait pas encore car ce soir, elle offrait officiellement son ami à sa mère qui avait toujours fantasmé sur lui.

Guillaume et Hélène furent installés dans un box pendant que Jean-Pierre prit Stéphanie par la main pour faire les présentations à toutes les personnes présentes qui lui souhaitèrent tous un joyeux anniversaire et un très bon fantasme.
Jean-Pierre se retrouvait seul avec sa jeune princesse dans un autre box, face à la piste. Ce fut les médecins qui commencèrent leur spectacle, ils se présentèrent au milieu de la piste, Isabelle fit le tour et très vite choisi : Richard, Thomas, Vincent, les trois étalons qu’elle avait déjà vu en action avec d’autres femelles en chaleur. Elle devait elle aussi en profiter. Ils avaient donc Gérard et Isabelle qui leur dit :

— Voilà j’aimerais que vous me déshabilliez lentement érotiquement en me léchant toutes les parties de mon corps puis vous enlèverez votre pantalon mutuellement, ça m’excite. Je vous dirai au fur et à mesure les gestes et les positions que vous devez respecter. Mon mari doit tout voir, il se peut qu’il se penche laissez le faire, faites comme s’il n’était pas là. Prenez-moi comme une bête, j’en veux partout et dans tous les trous. Si vous êtes d’accord nous pouvons commencer.

Elle se dirigea vers eux et leur passa la langue sur leurs lèvres. Ils commencèrent suivant les consignes données. Adèle, Sophie et Justine s’étaient rassemblée dans le même box, elles avaient déjà leur main sur la chatte de la voisine. Elles n’en loupaient une miette, c’était très stimulant, le voyeurisme avait du bon. Sophie avait pris les devants, elle s’était positionnée devant Adèle et avait mis sa tête entre les jambes, Justine était derrière et l’embrassait en lui caressant ses gros seins, elle lui tirait sur les tétons jusqu’à ce quelle ressente la limite de la douleur se mélangeant au plaisir.

Elles échangèrent les places tour à tour pendant que les hommes étaient en pleine érection, Isabelle prenait dans sa bouche une fois Thomas une fois Vincent tout en les tenant par la queue. Ils étaient prêts. Elle s’allongea la première et voulait que Vincent lui prépare le chemin pendant que Thomas lui masse fortement la poitrine tout en l’embrassant. Ce fut à cet instant que Jean-Pierre qui était qu’admirateur enleva sa ceinture puis son pantalon.
Il se retrouvait nu en bas avec sa chemise et sa cravate, la scène était risible. Stéphanie n’avait pas pu s’empêcher de rire lorsqu’elle avait vu le pénis du docteur. Elle mit sa main devant sa bouche pour ne pas se faire remarquer. Elle glissa à l’oreille de Jean-Pierre :

— Je ne savais pas qu’il en existait des si petits
— Chut ! Viens entre mes jambes c’est mon tour.

Thomas eut l’ordre de s’allonger à plat dos sur le matelas, elle se positionna dessus et fit pénétrer son pénis dans le vagin. Vincent par l’arrière, devait mettre avant de la pénétrer, encore un peu de lubrifiant et enfiler un, puis deux et trois doigts en les faisant tourner sur eux-mêmes. Il pouvait venir.

— Défoncez-moi allez ! Dit Isabelle.

Sur ces mots, le docteur commençait à se masturber, mais l’érection avait du mal à venir. Il appela Adèle d’un geste de la main, il lui fit comprendre qu’elle se mette derrière lui. Elle le caressait doucement les mollets, puis l’extérieur de ses cuisses et enfin les fesses, elle se pencha pour voir si elle avait fait effet. Rien de plus, il fallait qu’elle passe à autre chose, elle présenta ses doigts dans la raie de ses fesses et lui massait délicatement l’anus, il se pencha légèrement en avant ce qui lui permit d’enfiler son index, il trémoussait.

Elle le conserva à l’intérieur et essaya de prendre son pénis. Il n’avait pas voulu. Il était en train de bander, de voir sa femme ainsi prise par trois hommes qu’elle connaissait, c’était encore plus excitant. Il repoussa délicatement Adèle qui voyait ses deux copines entrain de jouir en même temps. Le Docteur se branlait, il s’approcha de sa femme et éjaculait sur son visage et s’essuya le petit bout de chair dans sa chevelure. Les trois hommes avaient déjà interverti les positions, ils en pouvaient plus, ils allaient se vider lorsqu’elle leur dit :

— Dans ma bouche vite, traitez-moi de salope…de Put

Ils s’exécutèrent, elle prit tout et n’en laissa pas une goutte.
Elle se releva et vint vers son mari et l’embrassa tendrement, elle venait de retrouver la vraie nature, d’une femme aimante, après avoir joui plusieurs fois en à peine une demi-heure. Pendant ce temps, Guillaume était déjà sur Hélène, il allait et venait en elle. Celle-ci ne cachait pas son plaisir, elle jouissait aussi.

Sur la piste, en attendant que les trois étalons reprennent des forces, c’était au tour d’Adèle, Sophie et Justine. Stéphanie regardait les trois femmes qui ne s’occupaient que de leur plaisir lesbien, dans toutes les positions, leur corps nus se mélangeait, elles créaient des figures nouvelles toutes les deux minutes, leur bouche collée à une chatte ou une autre bouche et leurs doigts suivaient le mouvement. Le spectacle était joli à voir, elles se faisaient du bien pendant que d’autres prenaient plaisir à les regarder.

Dans les box, tous les couples s’étaient reformés et baisaient. Stéphanie était à genou engloutissant entièrement les 22 cm de la verge de son partenaire d’un soir : Jean-Pierre. Elle venait de finir d’avaler tout le sperme que lui avait envoyé JP.

Il était minuit pile, la musique entonna le fameux Y.M.C.A de village People. Un indien, un cow-boy, un flic, un motard, leurs bites à l’air et trois inconnus nus se présentèrent sur la piste et se mirent en cercle en invitant Stéphanie à les rejoindre. C’était à son tour de venir danser. Elle se leva puis alla danser au milieu de ces sept inconnus en se mettant complètement nue, sa lourde poitrine remuait au son de la musique, pendant que les types se masturbaient pour elle.

Les bras levés vers le ciel, elle s’offrait en spectacle et mettait tout son cœur afin que ces hommes bandent pour elle. Bien avant la fin de la chanson, ce fut l’indien qui se présenta devant son corps, la queue à la main et déversa un long jet de sperme sur sa poitrine, s’écoulant directement entre ses seins qu’elle tenait dans ses mains. Tour à tour, les autres suivirent rapidement, elle l’aidait à se branler, chacun éjaculait sur elle, en commençant par le flic puis le motard et pour finir le cow-boy.

Les trois inconnus l’avaient fait mettre à genou, ils se présentaient devant son visage toujours en se branlant, Stéphanie mouillait comme jamais, ils ne l’avaient pas touchée physiquement, mais la situation était à la hauteur de son espérance, tout ce jus qu’elle reçut en même temps sur le visage, sur ses seins, sur le ventre l’excita au plus haut point.
Pendant toute la durée de la chanson, elle vécut son fantasme, je la regardais depuis le bar où j’étais installé, elle me jeta un regard en me souriant, elle voulait me remercier de ce que je lui avais proposé. Elle prenait dans ses mains tout le sperme et se massait toutes les parties de son corps, elle voulait que ces excellents moments s’éternisent et soient gravés dans sa mémoire.

Mais s’en était pas terminé, Richard, Thomas, Vincent qui venait de reprendre des forces dans les bouches de leur partenaire, bandaient de nouveau et se présentèrent également devant elle. Eux aussi voulaient apporter leur pierre à l’édifice, un après l’autre, elle les avait pris en bouche, les léchant, les suçant et les avalant, elle reçut au fond de sa gorge leur semence à tour de rôle. Leur sperme s’était écoulé directement dans son gosier.

La seule ombre au tableau, Guillaume baisait encore sa mère, ils n’avaient même pas pris la peine de lever les yeux pendant son spectacle et ne virent pas le bonheur qu’elle venait de vivre. Elle en était déçue mais la soirée pour elle n’était pas terminée, il fallait désormais qu’elle prenne un coup de queue, elle en avait plus que besoin. Ce qu’elle venait de vivre était trop beau, pour le lendemain, ça promettait d’être chaud.

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